dimanche 23 mai 2010
Avec "La Princesse de Montpensier", Bertrand Tavernier livre une fresque historique d’un classicisme presque télévisuel, où seul se distingue le jeune comédien Raphaël Personnaz, stupéfiant en duc d’Anjou. On lui préfère nettement "Un Homme qui crie" du Tchadien Mahma-Saleh Haroun, un drame poignant, humble, sincère et simple (voier un peu naïf), où un homme set contrainr de vendre son propre fils à l’armée pour conserver son emploi. La fin, superbe, a fait couler de nombreuses larmes.